28 mai 2009
douleur
Je me suis penchée sur le sujet du masochisme. Quand, à mes débuts, j'ai appris l'existence du BDSM, je me suis interrogée sur les motivations de chacun, y compris des masos.
Je comprends le plaisir via la douleur et l'ai fait connaître à plus d'un homme.
C'est une chose sympa, intéressante, que de démontrer à une personne qui se déclare pas maso, voir douillette, qu'elle peut vouloir, réclamer, le coup suivant.
De plus, lors de séances SM, il y a ce plaisir d'aller plus loin ; pour la domina d'emmener son soumis plus loin encore et pour lui, de se dépasser, de satisfaire sa domina.
L'esprit a une force immense, il est impressionnant de voir le pouvoir de la pensée, de la concentration, sur le corps.
C'est la question que je me pose ici : quand la relation DS est profondément installée, le soumis peut vouloir se dépasser. S'il a eu un entraînement de sa Maitresse progressif et bien pensé, il a des capacités de résistance assez hautes.
Quel est le danger? Dans ce cas un safe word peut ne pas suffire, le soumis résistant à la tentation de l'employer. Il faut alors une domina connaisseuse dans les limites du corps humain, connaisseuse de son soumis ; elle doit être capable de juger elle-même ce qu'il peut subir ou non.
Le SM est fortement une relation de connaissance et de confiance.
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