27 octobre 2009
sivy wouhaou
Vous me connaissez, je suis honnête et je n'aime pas donner de faux espoirs.
Aussi, je me devais de prévenir sivy de mes interrogations, de mon questionnement. Je lui ai donc envoyé un mail lui expliquant les choses.
Sa réponse fut ... tout d'abord il m'a écrit un long mail. Nous sommes parfois en discussion via messagerie instantannée, il me disait vouloir m'envoyer sa réponse avt que je ne quitte le travail mais devoir se relire, je lui ai donc répondu "tant pis pour les fautes qui restent". J'ai ainsi pu lire son texte et...
sivy comprend mes interrogations, il me reconnaît comme vraie, comme une personne sincère, et dit-il, s'il faut attendre, il attendra. Chaque moment avec moi sera déjà merveilleux, car c'est moi.
Je vous résume son texte de façon grossière, mais en gros c'était ça, bien écrit et tout. Superbe!
D'autant plus qu'il m'a envoyé le même texte mais corrigé. Je connais plus d'un soumis qui aurait profité de mon autorisation pour se "reposer" et ne pas se fouler davantage. Mais sivy, quelques instant plus tard m'avait envoyé le mail corrigé que j'ai pu relire hier avec grand plaisir.
Je vous parlais de coup de foudre bdsm. J'en ai à nouveau le sentiment...
21 octobre 2009
publicité
Dans le métro, je rêve, je fantasme, et soudain je lève les yeux. Que vois-je?
Une image représentant un fouet! Une main masculine tient un fouet replié à la main, il a semble-t-il les mains dans le dos. mmmh, je frémis. J'aimerais tant tenir moi-même ce fouet et voir dans les yeux de l'esclave, à genoux devant moi l'appréhension, la crainte.
Que j'aime le pouvoir et le nombre d'émotions que cet instrument dégage!
J'ai failli en avoir un, un cobaye et ami maso était tout prêt à m'offrir ce cadeau ainsi que son corps pour l'étrenner. Suite à ma maternité, c'est partie remise, mais que partie remise! Bise xavier si tu me lis ;-)
Merci au publicitaire de kelformation pour m'avoir "réveillée" lors de mon trajet en métro.
20 octobre 2009
disparue
Attention, Dunedomina disparaît. Non, pas le blog, juste la domina.
Est-ce en raison du nombre de désillusions? Est-ce en raison du froid et peut-être d'un manque de magnésium? Est-ce une perte de confiance et trop de choses à gérer?
Je ne sais pas. Tout ce que je sais, c'est que j'en ai marre. J'ai besoin d'un break, cette fameuse pause dont je vous parle depuis un moment déjà. Besoin de me retrouver. Je me sens perdue.
Ne craignez rien, ce blog restera actif. J'aurai beau vouloir arrêter le BDSM, je ne le pourrais pas, c'est en moi, c'est ainsi, et j'en suis heureuse.
Vous aurez donc toujours le droit à mes pensées, mes coups de gueule...
Mais je vais juste arrêter de faire des rencontres en tant que domina éventuellement intéressée. Je vais, cette fois, réellement arrêter de chercher.
Que vais-je faire de sivy et de tchak? Honnêtement, pour sivy, je lui ai dis hier que je me questionnais, et rien n'a été commencé, il y a juste eu une rencontre.
Pour tchak, l'ayant revu parce qu'il insistais, je ne sais quoi faire. Je pense que le mieux est de le laisser lire cet article, il comprendra. Peut-être finalement le ferai-je venir un jour me servir, mais cette fois ça ne sera pas dans du long terme à envisager.
Je vais peut-être devenir moi aussi consommatrice, rire.
Il y a tomi que je voulais rencontrer. Qui est-il? un lecteur de ce blog, intéressé, intéressant.
tomi, si je te rencontre ce sera "histoire de", pour un éventuel plus tard, si d'ici là tu es toujours en recherche...
Alors à bientot, et ...affaire à suivre...
16 octobre 2009
domina inaccessible
Un ami prend le bus avec moi le matin, enfin, c'est un contact de bus. Au début, il y a le respect mutuel de la rencontre, on discute mais chacun garde sa place, ne veut pas gêner l'autre...Ensuite, après quelques rencontres, on se fait la bise, il arrive qu'on se rapproche, coup de coude pour rire, etc...
J'ai toujours veillé à ce qu'il n'y ait pas de geste déplacé, mais dans le cadre amical j'en tolérai certains.
Le problème est que "quand on donne la main, on nous mange le bras". Le contact léger, pour rire, devient un contact régulier, habituel, et l'ami même sans être irrespectueux devient pot de glue. Il faut alors recadrer les choses et même interdire ce qui était avant permis.
Avec un soumis, les choses sont plus claires, plus strictes : Interdiction de me toucher sans que je le demande moi-même, par exemple pour un massage.
Je suis belle, j'attire les hommes, ils ont une envie permanente d'entrer en contact physique avec moi. Je dois donc_ sans pour autant être froide_ rester distante, les tenir à l'écart.
Certains estiment que mon physique est un argument valable pour me toucher, moi pas!
Il m'arrive donc de paraître "trop sérieuse", trop sage (malgré mes mini-jupes et talons hauts) dans mes dires, dans mon comportement pour garder les hommes à distances.
Je suis femme, j'aime les plaisirs de la vie, mais j'aime être inaccessible et respectée.
Je préfère le soumis à terre de loin, que le soumis en train de me baver sur les pieds.
Je le préfère mains dans le dos à ma merci que bras pendants, ne sachant qu'en faire.
Certains parlent de déesse, de vénaration, touche-t-on la déesse que l'on vénère? Non, au risque de se brûler.
J'aime être cette domina inaccessible.
15 octobre 2009
envie d'écrire
Bonjour à vous mes chers lecteurs et chères lectrices,
Je suis fatiguée, un peu trop en ce jeudi pour vous écrire l'un des nombreux articles que j'ai dans la tête, mais j'avais envie de vous écrire, de vous faire un coucou.
C'est peut-être bête, mais écrire un blog, suciter des réactions, est agréable et donne aussi des responsabilités. Un blog pas tenu régulièrement ne vit pas. Je pense souvent à ce blog, à ce que j'ai envie d'y dire ; il n'est pas évident de pouvoir tout faire. J'ai même un ultra portable qui me permet d'écrire des articles dans le métro, afin de vous en publier davantage (enfin, quand je le prends, car aujourd'hui j'ai préféré voyager léger).
Je voulais vous mettre un petit mot, afin de vous dire merci : merci de me lire, merci pour vos commentaires, et merci pour vos mails.
12 octobre 2009
le problème du virtuel
Le virtuel, la relation virtuelle telle que je la vis et la crée avec flipi, a de nombreux avantages : d'une part ça permet de former le soumis, lui apprendre ce qu'on attend de lui, avant même de le rencontrer ; d'autre part, il n'y a pas de problèmes de lieu, d'horaires...
Mais il y a un défaut : justement, en virtuel les limites se font oublier, on entre dans un monde imaginaire. On peut se créer un appartement qui serait exactement à l'endroit qu'on souhaite, avec les accessoires incorporés aux mûrs si on en a envie (j'adore toutes ces possibilités!), mais dans l'absence de limites, j'ai tendance à vouloir faire au soumis des choses qui n'arriveront jamais en réel. En virtuel, je suis Dune domina, dans son ensemble et entièrement ; je ne suis plus une femme mariée, plus une maman, plus une employée, je ne suis que domina, et mes seules limites sont celles de mon imagination (c'est dire! :-) ).
Cela n'est pas un gros problème quand on décide de jouer en virtuel et d'y rester. Dans ce cas on peut bien s'amuser à fantasmer sur pleins de sujets, il n'y pas de souci. Seulement, avec flipi, et c'est d'ailleurs ce qui fait l'intérêt de cette relation, je souhaite passer au réel. Je le forme pour le moment où il viendra sur Paris et qu'il sera mon soumis réel. Aussi, je dois me surveiller, je ne peux me permettre d'agir en virtuel de façon trop différente que j'agirai en réel, sans quoi il risque d'être déçu. Je ne veux pas que la relation réelle que je lui réserve risque de lui paraître fade par rapport à mes écrits.
Et se surveiller, se contrôler dans un monde sans limite, c'est frustrant!
08 octobre 2009
tchak
Hier j'ai revu tchak. Qui est-il? Un ancien candidat soumis que j'avais refusé suite à une rencontre. Il parle bien, dans les mots il me plaît, il est motivé, paraît prêt à se plier à mes exigences. Mais en réel, comme c'est le cas parfois, ça ne l'a pas fait. Il a un côté "mou" qui ne me convient pas.
Depuis cette rencontre infructueuse, nous avons garder contact par messagerie instantannée, il connaît même l'existence de ce blog. Toujours prêt à me servir, il m'a renouvelé plusieurs fois sa candidature, mais une rencontre avait suffit, je lui répondais "non" chaque fois.
Jusque cette semaine. Il me disait avoir changé, avoir évolué. En effet, cela faisait quelques années que je l'avais vu, les gens peuvent évoluer, changer. J'ai donc décidé de lui offrir une deuxième chance.
Hier, face à lui, j'ai de nouveau ressenti ce côté "mou" qui me déplaît, mais j'ai essayé de voir ce qui me déplaisait chez lui de façon plus précise afin de voir si je peux passer outre. Car des qualités, il en a ou au moins semble en avoir et c'est dommage, je pense, de m'arrêter sur un "préjugé".
Je vais donc lui laisser sa chance, le tester. Voir s'il peut se corriger, ce qu'il se propose de faire, bien que, comme je lui ai dit, je ne souhaite pas changer sa nature.
En revanche il a défaut : il parle trop. Je veux dire, je lui demande confirmation, à savoir s'il est bien prêt à me servir. Il me répond en décrivant ce que signifie servir, sans répondre simplement "oui" à la question. Il fait des périphrases, dit ce qu'il souhaite faire et ce qu'il attend de la domina. Ca donne la désagréable sensation qu'il donne la notice du mot que j'emploie, tout comme ses questions : "devrais-je baisser les yeux? devrais-je me tenir dans une position précise?" Pense-t-il que je ne vais rien lui apprendre sans qu'il ait à le demander??
Je demande aux soumis d'être disponibles, disponible ne veut pas dire que de façon horaire,mais surtout d'esprit!
Un soumis doit savoir ce laisser porter par la vague de la domina, il ne doit pas demander s'il doit nager en crawl ou en brasse, mais doit juste se laisser porter, guider.
C'est pour corriger ce genre d'erreur que dès le départ, volontairement je n'en dis pas trop. Pour observer la disponibilité d'esprit du soumis.
07 octobre 2009
où en est Dune?
Vous vous demandez sans doute où j'en suis... à vrai dire, nulle part. Quelque part dans le néant.
Disons surtout que je suis très occupée par divers sujets actuellement qui ne me permettent guère de vraiment me concentrer sur le BDSM. Ma pause tombe à point.
D'un côté j'ai toujours flipi que j'éduque, mais lui aussi a été assez pris par d'autre côtés de sa vie. Chose que je comprends et respecte. Nous sommes toujours en contact mais avec un peu moins de régularité, le temps qu'il règle quelques affaires professionnelles entre autres.
J'ai, bien entendu sivy, qui est là, bien présent par mail, d'autant plus motivé depuis notre rencontre. Mais avec lui je souhaite y aller doucement et asseoir les choses avant de le revoir. Je le laisse dans un certain flou et lui donne petit à petit un cadre, des instructions. J'appuie sur certains points et vois comment il réagit.
Toujours quelques contacts que j'ai gardés, qui souhaitent être larbin...
Si j'en revois ou en teste un, je vous ferai signe.
01 octobre 2009
rencontre sivy
J'avance vers le quai, sûre de moi, je regarde les gens, un homme qui était monté dans le train à quai en descend, je me dit "peut-être lui" mais non, la tenue ne correspond pas. J'avance, le cherche. Je ne sais pourquoi mais je m'attendais à voir un homme de ma taille, corpulence normale, cheveux courts. Un homme attend au bout du quai mais je n'y prête pas attention, il a les cheveux longs. Je sors mon portable pour appeler le numéro que sivy m'a donné et je m'aperçois que l'homme au bout du quai porte un pantalon noir et une chemise blanche. Je range mon portable sans faire sonner, me dirige droit vers lui. Il regarde au sol, "mauvais point me dis-je, j'aime voir le regard de mes soumis". Je l'appelle et en levant à peine les yeux il me dit "bonjour Madame".
Les cheveux longs, un truc bête, mais c'est le premier que je rencontre aux cheveux longs, d'habitude les soumis ont une coupe classique, courte.
Sans doute parce que je le crains trop, je le provoque, mais au départ je me dis qu'il ne me plaît pas, une voix me dit "attend un peu, regarde le mieux" et en réalité, en l'écoutant parler, en le voyant trembler un peu, en le ressentant à mes côtés, je vois bien qu'il peut me plaire, me convenir, en tous cas il ne me repousse pas. Il a donc sa chance.
J'ai aimé l'écouter parler, se jeter sur un flot de paroles pour palier au stress qu'il ressentait. Quelques petites questions ont suffit pour le lancer dans des discours.
Je ressens sa nervosité aux gestes de ses mains et de sa tête.
Il est en couple, Madame l'a un peu dominé, mais ne le fait pas assez à son goût, il cherche donc ailleurs sans qu'elle ne soit au courant. Je veux bien, je veux bien me lancer dans cette aventure, mais ne me quittera-t-il pas le jour où elle acceptera de le dominer davantage?
D'un autre côté je me dis que cette crainte ne doit pas m'empêcher de vivre des instants agréables, intenses. Même si cette relation devra prendre fin un jour _ ou peut-être pas _ il me faut vivre dans le moment présent.
Hier soir j'ai consulté mes mails, son compte-rendu était là. bien écrit, dans le style qu'il a et qui me plaît.