Dune

journal d'une dominatrice.

02 novembre 2009

noix

Je suis au travail et je mange des noix. Je grignote... Je les casse avec mes mains. Non pas par deux comme le font la plupart, je prends une seule noix, la place entre mes paumes et d'une simple pression je la fais s'ouvrir ou se briser, au choix....

Ce geste faisant, j'imagine... Je vois un homme attaché sur une chaise, je m'imagine vêtue d'une tenue fort sexy, voir provocante, assise face à lui et cassant des noix, une à une, en le regardant dans les yeux.

Immobile, il attend un de mes actes, sait que je ne l'ai pas attaché inutilement, sait que je compte bien en profiter.
Ses yeux ont quitté depuis un moment mes jambes, mon corps, pour se concentrer sur ce geste que je fais, prouvant ma force et ma maîtrise...

Posté par dunedomina à 12:35 - textes - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 mars 2009

douleur

Cette piqûre lancinante qui s'incruste dans mon dos me rappelle ma Maitresse. Je sais qu'elle est là, derrière moi, qu'elle veille sur moi, qu'elle me surveille. Elle joue telle une chatte avec sa souris, j'attends, soumis.
Va-t-elle de nouveau me frapper, qu'a-t-elle en projet? Peu importe, je patiente, je suis attentif et disponible.

J'aime la sentir, j'aime la raviver, cette piqûre au fond de mon être qui me rappelle sa présence. A travers les douleurs qu'elle m'inflige je me sens moins seul.

Retrouver la chaleur alors ressentie met tout mon être en émoi, pouvoir retrouver ce contact si fugace est d'une douceur sans nom.

Je rêve de sa main, nue ou gantée, j'ai appris à l'accepter inaccessible, seule ou munie d'un instrument qu'elle saura parfaitement manier. Cette main me procure tant d'émotions que je souhaite la chérir, l'aimer, fut-ce en secret.

De tout son être émane une force gigantesque ; attirante car elle promet le bonheur, le paradis, et pourtant elle maintient à distance de par sa puissance brûlante.

Je l'aime, je la vénère, quel que soit son choix me concernant, je l'accepterai tel du miel versé sur mes lèvres.

Posté par dunedomina à 11:08 - textes - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 février 2009

grenier

autre texte, envoyé à vlack:

Tu me suis dans le grenier. Tu sais que j'aime cette odeur de bois et que cela décuple mon imagination sadique.

Je décide de t'attacher les mains en hauteur, à une poutre de la charpente. Tu crains car cette position sert en général aux punitions, préférant t'attacher en croix pour les séances de plaisir. Tu ne comprends pas, tu n'as rien fait de mal, au contraire, tu as redoublé d'attention afin de tout faire parfaitement et me donner aucun motif de mécontentement...

Je bande tes yeux, cet acte t'angoisse davantage.

Tu m'entends trifouiller tu ne sais quoi.... Tu gémis "Madame, qu'ai-je fait?". Je te réponds par le silence. Tu es prêt à demander pardon, pour n'importe quoi, sans savoir pourquoi tu crains ce qui va se passer.

Je passe ma main nue et fraîche sur ton corps, le long de ton dos. Tu sers les lèvres, t'attendant à un coup qui viendra contraster la douceur dont je fais preuve, mais je continue ma caresse. Je passe la main sur ton fessier, et remonte, lentement. Je fais frissoner tes bras, tu commences à te détendre, restant disponible et attendant la suite, un peu déstabilisé par mon comportement.

Je passe un instrument sous ton nez, tu sens l'odeur du cuir. Tu reconnais facilement cette odeur car c'est toi qui entretiens le matériel. Je me sers de l'accessoire non pas pour te frapper, mais pour caresser avec douceur et fermeté tes fesses et tes jambes.

Tu sens quelque chose de frais couler le long de ton dos, cela te fait frissonner, tu te tortilles un peu. Je refais couler le liquide de la base de ta nuque, et la première coulée vient rafraichir la raie de tes fesses. Tu te sens en mon pouvoir, ne pouvant t'essuyer ou trop bouger. Je passe de nouveau fermement ma main sur tes fesses les empoignant pour te montrer que tu es bien à moi.

Tu sens que j'applique quelque chose de gras sur le dessus de tes levres, en fait, je m'amuse à te faire des moustaches avec du maquillage, n'étant pas douée en la matière, tu es vite ridicule.

Quelque chose de gélatineux vient se coller sur ton corps, tu ignores quelles sont les matières que j'utilise, mais je joue avec tes sensations, j'aime te mettre mal à l'aise, mais chacun de mes jeux te rappelle que tu es en mon pouvoir, que je fais ce que je veux de toi.

Tu te sens humilié et à la fois ravi, ravi d'être mon jouet, de me servir de cobaye pour l'exercice de mon imagination, tu ne souhaites rien d'autre que de continuer à m'appartenir, encore et toujours....

Posté par dunedomina à 10:51 - textes - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 février 2009

cordes

voici, un petit texte que j'ai écrit à vlack, sur un thème que je lui avait donné comme devoir:

attaché régulièrement par sa Maitresse, il attend, en boxer et chemise blanche qu'elle vienne le lier.

Elle commence par lui lier les mains à un tiroir cadenassé du buffet et le fait écarter ses jambes. Il est surpris car elle lui avait promis une séance cordes, or il sait le plaisir qu'elle a de l'attacher dans des positions saugrenues, et parfois de le faire se déplacer ainsi.

pourtant elle revient avec quelques petites cordes, dont il ne se doute encore de l'utilité. Il ne tarde pas à le savoir quand elle fait claquer lesdites cordes sur son fessier.

Bien qu'il ait l'usage de la vue, ce coup l'a surpris, il s'imaginait tant être attaché. Elle lui baisse alors le boxer sans ménagement.

Il comprend maintenant que la séance cordes ne sera pas ce à quoi il s'attendait.

Les coups pleuvent sur son fessier, et bien qu'elle soit douce pour réchauffer cette zone, les cordes sont un instrument terrible car chaque douleur est appuyée et multiple.

Il tient en position, le fessier en arrière, jambes écartées, cambré. Il transpire rapidement mais ne veut la décevoir.

Ses gémissements de douleur sont assez forts, il sait que cela lui plaît, elle aime entendre son soumis souffrir.

Elle augmente d'ailleurs les coups et les espace afin que cela soit davantage douloureux. Il tient bon, mais ses gémissements se transforme en cris.

Il la sent, derrière lui, prendre plaisir à chaque douleur infligée.

Plus il a mal, plus il crie, plus elle aime. et son plaisir à Elle est sa résistance à lui.

Soudain, ce ne sont plus des petits cordes qui le fouettent, mais une main tendre qui caresse ses fesses. Il aime ce contraste de sadisme et de douceur dont elle fait preuve. Il ne se détend pas encore totalement, sachant qu'elle peut très bien reprendre par surprise.

Elle se sert cette fois des cordes pour le caresser, c'est bien moins doux que sa main, mais la caresse, venant d'elle, le fait frissonner. Elle remonte le long du dos, puis caresse la cuisse. Elle lui demande d'une voix langoureuse s'il a aimé. Il acquiesce.

"tant mieux, dit-elle, car ce n'est pas fini"....

Posté par dunedomina à 10:36 - textes - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 octobre 2008

obéissance

Je vais te faire passer une après-midi ennuyeuse. Prépare toi à être à ma disposition car c'est ce que je souhaite, prépare toi à être là, de bonne humeur et honoré de ma compagnie car c'est moi qui te l'ordonne.
Comment cela tu t'ennuies? Comment cela ce n'est pas ce que tu pensais? Tu veux être soumis je vais t'apprendre à l'être, mais ne réclame pas une punition quand en fait tu veux un gâteau d'anniversaire.
Ta satisfaction sera présente à travers la mienne, c'est en me servant, en m'obéissant que tu apprendras à t'épanouir. Tes envies mises à part tu sauras t'abandonner pour vraiment m'obéir, toujours être heureux de mon claquement de doigt quel qu'en soit le but.
Apprend à m'obéir, apprend à être à moi, à travers cet ennui que je t'offre ton âme m'appartiendra...

Posté par dunedomina à 13:32 - textes - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 novembre 2007

forêt

J'aime te mettre dans un contexte particulier; attaché à un arbre, je t'ai fait baisser ton pantalon. Je te bande les yeux, puis abaisse ton boxer.
De tes mains du enlaces le tronc, tu sens le contact du bois. Mais tu ne tardes pas à sentir sur tes fesses le contact du cuir de mon ceinturon. Je frappe tendre mais ferme. Ma main parfois vient s'abattre aussi. Ce contact de ma peau avec la tienne te fait frémir, te plaît tant que tu attends le coup suivant avec grande impatience. Au niveau de la douleur ma main n'a rien à envier au ceinturon, elle est forte, elle est un roc. Le ceinturon reprend. Tu connais mon goût pour l'esthétique, tu sais que j'aime t'appliquer un rouge uniforme sur les fesses. Un endroit oublié? vlan, il rougit à son tour.

J'entends tes gémissements qui sont bien davantage de plaisir que de douleur. Tes fesses sont chaudes et rouges, j'augmente la puissance des coups, je frappe plus fort et tu es heureux de le supporter pour moi, même, tu aimes ça. Tu m'offres tes fesses chaque fois, comme j'aime, bien cambré en arrière, comme tu t'offrirais pour une sodomie, mais c'est par mes coups que je te fais atteindre le plaisir, que je te fais gémir.

Un coup plus fort et tu pousses un "oui" déchirant, le "encore" en pensée se fait bien sentir par tous les pores de ta peau qui se tend sous l'extase.
Tu n'es concentré que sur la chaleur de ta peau et sur moi qui te fesse; tu bandes dur depuis le début de la séance, tu mouilles même, mais ne t'en es pas encore aperçu.
Sous ce bandeau qui te cache la vue, tu m'imagines, tu sens par là où je frappe que je joue, tu entends mon sourire et vois mes rires (si, si). Mon regard te manque, ce regard malin, mêlant perversité et sadisme, ces yeux brillants que j'ai quand je te parle de fessées....

Le monde s'est arrêté, il n'y a que la chaleur des tes fesses et mon sourire, tu pourrais rester là des heures, tu m'offres ton corps et veux que je joue tout mon saoul.

Ma main s'applique fort sur ton fessier, puis, caresse. Cette caresse tendre après les coups reçus est si délicieuse, tu te sens fondre. C'est ainsi que je finis une séance, par la douceur de ma main.
Tu voudrais me demander encore de te frapper, mais la fin est si bonne que s'arrêter là-dessus est en effet le meilleur.
Après cette tendre caresse, je te détache de l'arbre. Je n'enlève pas ton bandeau de suite, je t'ordonne de te rhabiller. Comme un aveugle, à tatons, tu t'exécutes.
Suivant ma voix, tu te places face à moi et sur mon ordre tu t'agenouilles. Je plaque ta tête contre ma cuisse et délicatement t'enlèves le bandeau. Tu meures d'envie d'enserrer mes jambes mais te retiens, sachant que tu n'as pas à m'imposer de contact. Celui que je viens de t'offrir est si bon, tu te laisses faire, prêt à tout. De ma main, je relève ta tête et te demande "comment vas-tu?", pour toute réponse tu me dis dans un souffle d'émotion "merci Maitresse", alors je souris. Ce sourire de la domina fière de son soumis te fait chavirer, t'enorgueuillise. Tu te sens le plus fort des hommes et veux t'offrir toujours plus pour moi.
Que tu es bien, là, sous mes ordres, sous mon pouvoir!

D'un signe de la main je t'ordonne de te lever et nous partons....

Posté par dunedomina à 07:28 - textes - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 octobre 2007

Elle, sa ville

Cette ville, c'est Sa ville. Quand elle y va, elle y est chez elle,  tous les gens, tous les commerçants lui sont dévoués. Ils la vénèrent, lui font une haie d'honneur, la saluent tête basse, respectueusement. Elle peut entrer où elle veut, elle passe en priorité, on est aux petits soins pour elle. Qu'elle aille au restaurant et les serveurs se démènent pour elle. Elle fait ce qu'elle veut, comme elle veut, tout lui appartient puisque les hommes de la ville sont à ses pieds. Ils espèrent un sourire, un peu d'attention, la revoir, simplement.

Elle fait des séances parfois, elle aime jouer, elle a un appartement qu'on a placé à sa disposition pour cela, et redécoré selon son goût. Il lui arrive aussi de désigner un homme de la ville et de s'occuper de lui durant une certaine période. Il doit alors apprendre ses règles, apprendre à se dépasser pour elle, être toujours plus parfait. C'est un grand honneur que d'avoir droit à ce genre de stage, ceux qui durent le plus longtemps à ses côtés sont jalousés, admirés...

Les gens qui traversent la ville ne le savent pas, ils se voient juste parfois passer devant par une jeune femme sans bien comprendre....
Il lui arrive aussi de faire des séances avec des gens qui vivent loin. Dans ce cas ils sont logés à l'hôtel, dans une chambre particulière, réservée pour ces clients là. C'est la chambre au dernier étage, sous les combles, une pièce qui sent le bois, qui dégage une atmosphère particulière, contient des poutres apparentes. Elle ne les domine pas là, la pièce sert juste à les mettre dans un contexte. Elle les domine soit à l'appartement, soit à la cave de l'hotel qui a un accès direct de la chambre par un escalier dérobé.

Ils sont tous aux petits soin pour Elle, la ville lui appartient, mais chacun regrette de ne pouvoir lui offrir le monde....

Posté par dunedomina à 08:45 - textes - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 juin 2007

oh douleur...

Elle a les yeux qui brillent, qui étincellent. Elle envoie des éclairs, sous l'effet de ma douleur. Je la vois sourire, s'amuser. Elle frappe de plus belle sachant très bien provoquer cette douleur acide, celle qui pique et me fait sentir plus petit. Elle prend son temps, m'observe, joue à me faire attendre, puis m'assène des coups rapides, et toujours avec ce sourire. Ce sourire divin qui est le sien. Sous l'effet de mes gémissement, de mes torsions, je l'entends rire, elle prend plaisir et je le sens; souffrir pour elle...oh oui!

Son oeil malicieux me regarde et soudain une caresse sur ma fesse. elle est une reine dans cette alternance chaud et froid. J'attends le coup qui va suivre la caresse, mais j'ai appris à ne plus rien attendre avec elle, elle sait tromper les espérances, et montrer qu'elle est seule à diriger. Juste m'offrir alors et profiter, lui donner mon corps pour la voir jouer, sourire. Elle est une caresse à elle seule. Une femme si douce qui sait si bien faire mal.

Posté par dunedomina à 09:08 - textes - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 mai 2007

contre moi

Mets toi contre moi, permets toi de venir dans mes bras sur le signe que je te fais, j'aime t'ordonner ainsi du bout du doigt et savoir que jamais tu ne refuseras. Sentir ton corps ta chaleur, savoir que tu m'appartiens. Tes mains sagement dans mon dos, je te sens respirer, profiter de ce moment que je t'offre. Tu ne te jettes pas contre moi, tout est douceur et respect, tu profites sans trop en prendre, j'aime ce sentiment de te voir marcher sur des oeufs à chaque instant. Pouvoir toucher ton corps où je veux, sans que cela te fasse bouger si je ne le souhaite pas; connaître tes faiblesses, les zones sensibles, les gestes que tu aimes. Juste jouer, profiter, un peu de tendresse.

Puis te repousser, t'ordonner de te défroquer et de m'offrir tes fesses, te voir obéir sans hésitation, bien qu'avec légère inquiétude sur ce jeu qui me fait sourire, qu'ai-je encore imaginé, tu aimerais savoir... En toute confiance tu t'offres sagement et attend l'ordre suivant.

J'aime jouer sur le chaud, celui de mes bras, celui de tes fesses sous les coups de ceinturon...lequel préfères-tu? tu hésites?

Posté par dunedomina à 11:19 - textes - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 avril 2007

rencontre

Je rêve de te rencontrer, au hasard d'une rue, d'une station de metro... Tu me vois, tu me reconnais en tant que dominatrice, ton oeil ne se trompe pas, ma démarche, mon regard, te montrent que je sais qui je suis. Alors, tu tentes le tout pour le tout, tu te jettes à l'eau, tu te dis "je ne peux pas laisser passer cette femme sans me présenter". Tu te places dans mon champ de vision, ni loin ni trop près, tu me fais un signe de tête respectueux en murmurant "bonjour", je te souris. Cela t'encourage....

Que ferais-tu toi, ô lecteur de ce blog?...je vous laisse imaginer, les commentaires sont là pour ça...

Posté par dunedomina à 08:04 - textes - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

== Publicité ==


« Accueil  1  2   Page suivante »